Prologue
Il faut bien commencer à quelque part (et de toute façon mon public en redemande).
Sachez cependant qu'à l'aboutissement de toutes mes réflexions et divagations dont vous avez pu être témoin ou pas, cet espace n'a toujours pas de personnalité ou d'âme.
Je ne lui ai trouvé ni utilité, ni orientation.
Ça signifie, j'imagine, que je serai inévitablement amené à faire comme les autres, bien malgré moi je vous l'assure, en y dispersant des futilités grandiloquentes et profondes, par des propos égoistes et narcissiques sur un ton ô combien cynique, ironique, absurde et post-moderne. Je le fais déjà plutôt bien non?
Pourtant, j'ai longtemps espéré être capable de repousser cette vermine contagieuse, ce modèle qui n'est plus du tout hygiénique après que tant de gens s'y soient frottés.
Produire du nouveau, du surprenant, de l'inédit, de l'unique, du moi et du personne d'autre.
Mais mon allergie me rend d'autant plus vulnérable au vice de la fatalité et à sa facilité.
J'ai été incapable de trouver, du moins pour le moment - je garde la foi - quelque concept, genre et style qui ne soit surutilisé.
Tirez en donc vos conclusions:
- Que ceux qui se sentent visés sachent que, oui, je leur porte une critique.
- Que ceux qui se sentent visés ne s'en inquiètent pas.
Car je m'apprête à faire comme eux.
- Que ceux qui ne se sentent pas visés en soient désolés et prient pour mon âme.
Ce qu'il y a autour de vous c'est l'enveloppe du personnage sous lequel vous m'avez connu, complaisant et porteur d'un fier snobisme : pompeux et parfaitement présomptueux.
Mais bon, tout cela est instable et peut très bien changer. Je vous l'ai dit, ici, je n'ai encore ni personnalité, ni utilité, ni orientation. Essayez quand même juste de continuer à me lire en attendant que je me trouve tout ça.
Sachez cependant qu'à l'aboutissement de toutes mes réflexions et divagations dont vous avez pu être témoin ou pas, cet espace n'a toujours pas de personnalité ou d'âme.
Je ne lui ai trouvé ni utilité, ni orientation.
Ça signifie, j'imagine, que je serai inévitablement amené à faire comme les autres, bien malgré moi je vous l'assure, en y dispersant des futilités grandiloquentes et profondes, par des propos égoistes et narcissiques sur un ton ô combien cynique, ironique, absurde et post-moderne. Je le fais déjà plutôt bien non?
Pourtant, j'ai longtemps espéré être capable de repousser cette vermine contagieuse, ce modèle qui n'est plus du tout hygiénique après que tant de gens s'y soient frottés.
Produire du nouveau, du surprenant, de l'inédit, de l'unique, du moi et du personne d'autre.
Mais mon allergie me rend d'autant plus vulnérable au vice de la fatalité et à sa facilité.
J'ai été incapable de trouver, du moins pour le moment - je garde la foi - quelque concept, genre et style qui ne soit surutilisé.
Tirez en donc vos conclusions:
- Que ceux qui se sentent visés sachent que, oui, je leur porte une critique.
- Que ceux qui se sentent visés ne s'en inquiètent pas.
Car je m'apprête à faire comme eux.
- Que ceux qui ne se sentent pas visés en soient désolés et prient pour mon âme.
Ce qu'il y a autour de vous c'est l'enveloppe du personnage sous lequel vous m'avez connu, complaisant et porteur d'un fier snobisme : pompeux et parfaitement présomptueux.
Mais bon, tout cela est instable et peut très bien changer. Je vous l'ai dit, ici, je n'ai encore ni personnalité, ni utilité, ni orientation. Essayez quand même juste de continuer à me lire en attendant que je me trouve tout ça.

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